Notre syndicat, a Ghjuventù paolina, sera présente au CEVU et au CA de l’Université du mois d’octobre 2008.
Cependant, nous nous contenterons pas d’y faire de la figuration et nous avons préparé comme d’habitude toute une série de propositions que nous soumettrons au vote du CEVU et ensuite du CA (nous vous ferons part des résultats que nous avons obtenu dans un prochain article).
En voici le contenu:
Le premier point que nous souhaiterions intégrer à l’ordre du jour concerne le devenir du CRSU (Comité Régional du Sport Universitaire).
Pour cela, il serait bon d’être insistant sur la présence du directeur du SUAPS qui pourra nous aider au vu de son expérience à ce poste. Aujourd’hui, le CRSU de l’UDC n’existe plus.
Pour qu’il puisse fonctionner de façon optimale, il est nécessaire de le doter d’un Directeur à plein temps et à minima d’une secrétaire à mi-temps. Nous avons étudié les possibilités qui s’offrent à nous afin de sauver le CRSU de l’UDC.
Nous en sommes arrivés à ces conclusions. Le poste de Directeur du CRSU doit obligatoirement être pourvu par un enseignant titulaire du CAPEPS.La solution que nous préconisons est la mise à disposition d’un TZR d’EPS à temps plein par le Rectorat.
Nous allons rencontrer le Recteur lundi prochain et allons lui demander de détacher spécialement un enseignant d’EPS à temps plein pour ce poste, de façon définitive, afin de pérenniser le CRSU de l’UDC.
Il suffira au Recteur de demander dans la liste des besoins de l’Académie un poste d’enseignant d’EPS en plus et de l’affecter au CRSU.
De plus cette mesure permettrait à un capétien d’EPS de notre Académie de rentrer dans l’île. Le poste de secrétaire à mi-temps est indispensable au bon fonctionnement du CRSU.
Il pourrait par exemple être associer au poste à mi-temps du secrétariat SUAPS de l’UDC.
Ce poste, rémunéré à hauteur du SMIC, s’il est pourvu à temps plein revient à 26 000 euros annuels.Jusqu’à présent, la CTC avait un accord en « aide à l’emploi » avec l’UDC à hauteur de 15 000 euros annuels, ces fonds ont déjà été versés pour l’année en cours et couvrent donc largement un emploi de secrétariat à mi-temps.
L’UDC a la possibilité d’obtenir ces fonds pour trois ans renouvelables indéfiniment, en négociant une rallonge budgétaire dans le cadre du contrat quadriennal passé avec la CTC.
C’est M. Pasqualini qui s’occupe du dossier à la CTC et celle-ci ne s’oppose pas à renouveler le contrat.
Ainsi, l’UDC n’aura qu’à gérer ce poste puisque les fonds sont déjà attribués.
Nous demandons donc au Conseil de soumettre au vote cette solution et de nous donner mandat auprès du Recteur pour sauver le CRSU de l’UDC.
Le second point concerne le CCU et le SUAPS.
En effet, cette année encore des étudiants ont des ateliers CCU ou SUAPS notés au second semestre et un stage obligatoire.
Il faut y remédier au plus vite pour éviter de pénaliser une nouvelle fois des étudiants. Il serait bon aussi d’envisager la possibilité pour les étudiants de pouvoir obtenir une signature en dehors de l’activité dans laquelle ils sont inscrits à raison de 3 fois maximum par semestre.
Cela permettrait à un étudiant qui a un examen le lendemain de son activité SUAPS ou CCU de pouvoir réviser convenablement et de pouvoir rattraper dans la semaine les points qu’ils auraient perdu.
Si cela est voté, il faudra procéder au plus vite aux modifications nécessaires dans les règlements intérieurs des ateliers pour que les enseignants soient mis au courant le plus rapidement possible.
Cependant, il conviendra de revoir le système des signatures avec les secrétaires SUAPS et CCU pour que le système ne devienne pas ingérable. Le troisième point concerne ce que l’on appelle les activités électives ou associatives, que l’étudiant déclare lors de son inscription.
Quelles en sont les modalités ? Comment l’évaluation se réalise t-elle ? Nous proposons que les membres du bureau des associations ou syndicats soient exemptés de notations dans des ateliers SUAPS ou CCU. D’ailleurs, cela est préconisé par l’AERES dans son chapitre du guide de l’expert sur « la stratégie en matière de vie étudiante ».
En effet, l’objectif numéro 1 est « l’étudiant est acteur de la vie de l’établissement » et l’AERES y préconise « une reconnaissance de l’engagement étudiant ». Cela serait un premier pas vers une véritable reconnaissance de l’engagement étudiant pour l’Université.
Il faut bien que les instances universitaires reconnaissent que d’être membre actif d’un syndicat ou d’une association prend beaucoup de temps et d’énergie, et que cela est toujours bénéfique à l’Université car sans cela l’Université n’aurait aucune vie étudiante. Pour notre part, nous sommes une trentaine de membres actifs et tous ne sont pas élus, la reconnaissance de leurs engagements pour l’Université de Corse serait la moindre des choses.
Une seule question se pose, c’est de savoir comment évaluer qui est actif de qui ne l’est pas. Il suffit de juger les activités organisées par les syndicats ou associations (tractages, affichages, soirées, débat, réunions…).
Nous proposons donc que tous les membres actifs qui en général sont ceux qui composent le bureau soient exemptés des évaluations SUAPS et CCU obligatoires. Nous demandons aussi que l’UDC mette à disposition des syndicats et des associations étudiantes ses photocopieurs.
Toujours dans le chapitre du guide de l’expert de l’AERES sur « la stratégie en matière de vie étudiante » et dans l’objectif 1, nous demandons quand l’UDC compte-t-elle organiser des formations pour les élus et associatifs étudiants comme cela est réalisé ailleurs. Nous demandons, toujours en référence aux préconisations de l’AERES dans ce même chapitre, la création d’un comité de pilotage de la vie étudiante qui aurait vocation par exemple à évaluer l’activité étudiante sur les campus et leur développement.
Le quatrième point concerne la Bibliothèque Universitaire (BU). L’an dernier, l’AERES avait fait remarquer que celle-ci avait un des meilleurs taux d’ouverture national et les horaires d’ouverture et de fermeture figurent parmi les critères d’évaluation de l’AERES dans la rubrique « stratégie en matière de politique étudiante ».
Nous nous étonnons donc de constater que cette année la BU est fermée entre 12h00 et 14h00, sachant que c’est bien souvent à ces heures ci que les étudiants y vont étant donné qu’ils n’ont pas cours. C’est pourquoi nous demandons au plus vite la réouverture de la BU entre 12h00 et 14h00.
Le cinquième point concerne l’objectif 2 du chapitre « stratégie de politique étudiante » qui traite notamment de l’organisation de la prérentrée et des contacts de l’UDC avec le CROUS de Corse. L’organisation anarchique de la prérentrée nous emmène à soulever un problème assez grave.
Le CEVU avait adopté à l’unanimité de ses membres une prérentrée sur trois jours, avec mise en place d’enseignants référents pour accueillir en groupes et individuellement les nouveaux étudiants… Nous n’allons pas revenir sur tout ce qui avait été décidé, mais nous constatons que le vote du CEVU n’a pas du tout été respecté en dehors de la FLLASHS (même si celle-ci n’a pas introduit la participation étudiante escomptée).
Nous nous interrogeons donc sur la fonction du CEVU et nous demandons pourquoi se qui avait été voté ne s’est pas réalisé ? Cette question s’adresse aussi bien au VPCEVU qu’aux différents doyens.
Nous demandons aussi comment se fait-il que le CROUS n’y ait pas participé, lorsque l’on sait que les services du CROUS ont essayé de rentrer en contact avec le VPCEVU tout le mois de juillet ? Nous remarquons que l’équipe présidentielle n’a toujours pas établi de véritable lien avec le CROUS.
Nous proposons donc de faire ce lien qui aujourd’hui est inexistant car il serait grand temps d’établir une véritable relation de travail avec le CROUS de Corse. Le sixième point est une liste de questions.
Est-ce que chaque UFR a fait la liste des débouchés et des métiers pour chacun de ces cursus comme le préconise la loi LRU et l’AERES ?Si oui, cette liste a-t-elle été présentée aux étudiants ? Quand ? Comment ? Où est elle disponible (ENT, site des UFR) ? Nous avons entendu dire que la CTC avait accepté le projet portant sur le statut des doctorants, qu’en est-il ?L’UDC l’a est-elle inclus dans le contrat quadriennal ?Il serait bon d’insister auprès du Directeur de l’Ecole doctorale pour qu’il soit présent.
L’AERES préconise dans son objectif 6 « le développement de la capacité d’autoévaluation au service d’une meilleure efficacité de l’action » :Quels sont les moyens et les outils de l’UDC en matière d’autoévaluation ?Comment les étudiants vont-ils pouvoir exercer leur droit d’évaluation (loi LRU) des enseignements UE par UE dans toutes les filières ? L’AERES préconise également, dans son chapitre « stratégie en matière de vie étudiante », que les élus étudiants participent aux conseils restreints… avec voix consultative.
Ne serait il pas opportun de désigner un élu étudiant au sein de chaque composante qui intègrerait les équipes de direction afin d’apporter le point de vue étudiant ?
Ces élus pourraient par la suite être chargés avec le VPE d’organiser la promotion de l’UDC dans les lycées insulaires, comme cela est préconisé dans le dispositif d’aide à la réussite.
Le septième point concerne la mise sur l’ENT des plans des cours ainsi que l’axe de travail principal de chaque grande partie.
D’ailleurs, l’AERES en a fait un de ses critères d’évaluation des Universités. Il serait temps que l’on comprenne que cette mesure ne peut que être bénéfique à l’Université et au cours l’enseignant, car elle augmenterait l’attractivité de ces dernières.
C’est pourquoi nous proposons de tenir un débat sur ce sujet et nous vous invitons à ouvrir le CEVU à ses plus farouches opposants ainsi qu’à ces plus farouches partisans, afin de prendre une décision au niveau de l’UDC et de la mettre en application. Le huitième et dernier point concerne les cartes de formations.
Nous avons appris que l’ensemble de la carte de formations de l’UDC avait été refusée par l’AERES et que nous allons donc fonctionner par prorogation d’un an avec l’ancienne carte de formations. Nous nous inquiétons de cette décision et nous vous demandons quelles sont les actions qui ont été entreprises dans chaque UFR pour proposer une carte de formations viable avant la date butoir du 15 octobre ?
Est-ce que les remarques sur le manque de contact avec le monde professionnel, les formations trop tubulaires, les renseignements trop lacunaires… ont bien été pris en compte dans cette nouvelle carte de formations que nous allons envoyer à l’AERES ? Cette question s’adresse aussi bien au VPCEVU qu’aux doyens ou responsables pédagogiques. Nous souhaiterions également avoir accès à tous les documents qui ont été envoyés et qui vont être envoyés à l’AERES sur l’ENT ou par mail.