Notre syndicat, a Ghjuventù Paolina, qui avait tenu à apporter publiquement son soutien à Yvan Colonna en occupant symboliquement avec la GI le Tribunal d’Instance de Corte la semaine dernière, s’indigne qu’une nouvelle fois la raison d’état française l’ait emportée une fois de plus sur la justice d’exception française qui sévit lorsqu’il s’agit de nationalistes corses.
En effet, sur la base d’un dossier complètement vide sans aucune preuve matérielle et avec des aveux et des témoignages obtenus à l’aide de pressions policières et politiques terribles sur ces personnes, la cour parisienne a condamné à perpétuité Yvan Colonna sans peine de sureté.
L’enquête n’a été que déboires et abus de pouvoir depuis le début, et cela a été prouvé par les révélations autour de l’enquête et l’acquitement des soient disants penseurs de cette action. De plus, l’actuel président de la république française s’est trop mouillé pour que Yvan Colonna puisse avoir la moindre chance d’être acquiter. Ne pouvant pas fabriquer de preuves matérielles, on peut imaginer les pressions policières et politiques qui ont été mises sur les personnes qui avaient mis en cause Yvan avant de se rétracter,pour que sans mentir, ils puissent faire penser que Yvan est coupable. Ainsi, la pillule passe mieux auprès de l’opinion publique française et internationnale et le président français sauve la face.
Par rapport à cette mascarade politico-judiciaire notre syndicat ne peut que s’insurger. Effectivement, ce procès était joué d’avance et n’a été en rien équitable.
Il nous apparait clairement que ce procès n’est pas le procès d’un homme jugée par la justice française mais plutôt celui de l’état français qui veut faire payer son engagement politique nationaliste à un homme qui refuse de nier ce qu’il est et qui clame son innocence depuis le début.
Pour toutes ses raisons, nous apportons une nouvelle fois notre soutien entier et fraternel à Yvan Colonna, victime de la raison d’état.