Ce mercredi 08 octobre 2008 va se tenir un Conseil des Etudes et de la Vie Universitaire (CEVU), suivi le 14 octobre d’un Conseil d’Administration (CA) de l’Université de Corse.
Le sport de compétition universitaire de l’Université n’existe plus cette année.
Après avoir pris connaissance du problème, nous avons travaillé pour proposer des solutions et permettre ainsi aux étudiants de continuer à pratiquer des compétitions universitaires.
Voici ce que nous allons proposer aux différentes instances universitaires et au Recteur que nous rencontrerons à ce sujet le 13 octobre 2008.
Motion présentée en CEVU:
Le premier point que nous souhaiterions intégrer à l’ordre du jour concerne le devenir du CRSU (Comité Régional du Sport Universitaire).
Pour cela, il serait bon d’être insistant sur la présence du directeur du SUAPS qui pourra nous aider au vu de son expérience à ce poste.
Aujourd’hui, le CRSU de l’UDC n’existe plus.
Pour qu’il puisse fonctionner de façon optimale, il est nécessaire de le doter d’un Directeur à plein temps et à minima d’une secrétaire à mi-temps.
Nous avons étudié les possibilités qui s’offrent à nous afin de sauver le CRSU de l’UDC.
Nous en sommes arrivés à ces conclusions.
Le poste de Directeur du CRSU doit obligatoirement être pourvu par un enseignant titulaire du CAPEPS.
La solution que nous préconisons est la mise à disposition d’un TZR d’EPS à temps plein par le Rectorat.
Nous allons rencontrer le Recteur lundi prochain et allons lui demander de détacher spécialement un enseignant d’EPS à temps plein pour ce poste, de façon définitive, afin de pérenniser le CRSU de l’UDC.
Il suffira au Recteur de demander dans la liste des besoins de l’Académie un poste d’enseignant d’EPS en plus et de l’affecter au CRSU.
De plus cette mesure permettrait à un capétien d’EPS de notre Académie de rentrer dans l’île.
Le poste de secrétaire à mi-temps est indispensable au bon fonctionnement du CRSU.
Il pourrait par exemple être associer au poste à mi-temps du secrétariat SUAPS de l’UDC.
Ce poste, rémunéré à hauteur du SMIC, s’il est pourvu à temps plein revient à 26 000 euros annuels.
Jusqu’à présent, la CTC avait un accord en « aide à l’emploi » avec l’UDC à hauteur de 15 000 euros annuels, ces fonds ont déjà été versés pour l’année en cours et couvrent donc largement un emploi de secrétariat à mi-temps.
L’UDC a la possibilité d’obtenir ces fonds pour trois ans renouvelables indéfiniment, en négociant une rallonge budgétaire dans le cadre du contrat quadriennal passé avec la CTC.
C’est M. Pasqualini qui s’occupe du dossier à la CTC et celle-ci ne s’oppose pas à renouveler le contrat.Ainsi, l’UDC n’aura qu’à gérer ce poste puisque les fonds sont déjà attribués.
Nous demandons donc au Conseil de soumettre au vote cette solution et de nous donner mandat auprès du Recteur pour sauver le CRSU de l’UDC.