U 29 di ghjennaghju 2008, ci simu prisentati à i studienti per via di a nostra Assemblea Generale. Avemu prisentatu dinù u nostru prugramma per l’elezzione di u 6 di farraghju 2008.
Ecculu quì:
GHJUVENTÙ PAOLINA
2007-2008
ELEZZIONE
UNIVERSITARIE
ELECTIONS UNIVERSITAIRES
MERCURI U 6 DI
FERRAGHJU
PRUGRAMMA
Strada diritta è core in
fronte…
Qui sommes nous ?
La parole aux étudiants
Notre syndicat, a Ghjuventù Paolina, sollicite votre confiance pour les élections générales de l’Université du 6 février 2008.
En effet, ce 6 février auront lieu les élections de vos représentants étudiants aux Conseils Centraux (Conseil d’Administration, Conseil des Etudes et de la Vie Universitaire, Conseil Scientifique).
Notre syndicat, présent depuis maintenant 15 ans à l’Université de Corse, a besoin de votre soutien massif pour pouvoir peser de tout son poids sur votre avenir et celui de l’Université.
Notre engagement quotidien sur les campus a pour but de développer l’Université de Corse, d’améliorer votre quotidien et votre formation, et aussi de vous assurer la meilleure insertion professionnelle à la sortie de vos études.
Nous vous invitons à venir débattre avec nous de nos bilans et de notre programme pour ces élections du 6 février 2008, à l’Amphithéâtre Fernandu Ettori, Faculté de Droit au premier étage, le mardi 29 janvier à partir de 19h00.
L’Université doit être pour nous un lieu ouvert et accessible à tous, un lieu d’égalité, un lieu de réflexion et de réponses aux défis que rencontrera la société corse de demain, mais aussi un lieu de diversité culturelle et ouvert sur le monde.
Nous continuerons à nous battre pour que l’Université de Corse rayonne à travers le monde et attire les plus grands chercheurs et professeurs du monde entier.
Notre but sera toujours de travailler dans l’optique d’améliorer l’offre de formation de l’Université, et de vous donner tous les outils nécessaires à votre réussite (plan des cours sur Internet, réseau wifi sur tous les campus…), afin de vous permettre de trouver tout de suite un travail, en adéquation avec les besoins du tissu socioéconomique insulaire.
Nous nous efforcerons de doter l’Université des infrastructures qui lui manquent cruellement, et améliorer ainsi vos conditions de travail, avec la construction d’une Bibliothèque Universitaire digne de ce nom, et d’une Maison de l’Etudiant qui regrouperait une grande salle des fêtes, mise gracieusement à votre disposition, pour organiser des manifestations culturelles ou associatives afin de financer vos projets, mais aussi de bureaux pour les associations étudiantes et d’un local radio étudiant.
Nous veillerons à ce que notre Université soit un établissement d’excellence mondiale en matière de développement durable, en phase avec la transformation écologique de notre société, mais aussi une université innovante qui tisse des liens avec ses consoeurs, à l’étranger comme en France.
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Ce que nous avons fait cette
année
-Restructuration du syndicat avec l’élection d’un nouveau bureau
Du fait que de nombreux étudiants aient fini leurs études, une nouvelle équipe s’est mise en place.
-Instauration de permanences hebdomadaires tous les mercredi soirs de 18h30 à 20h00 à notre local (à coté de la LMDE, en face du Restaurant Universitaire)
Afin d’être toujours disponible pour vous et de vous permettre de nous exposer vos problèmes.
-Conférence de rentrée suivie de la distribution de 3000 tracts sur les campus
Pour vous expliquer notre ligne de conduite, qui nous sommes, ce que nous faisons et comment nous trouver.
-Rencontre avec le Maire de Corte concernant les contraventions
En réaction aux nombreuses contraventions qui touchaient les étudiants alors qu’il y avait un manque flagrant de places en ville, nous avons demandé au Maire de signifier à ses policiers municipaux de ne plus mettre de contraventions en attendant l’ouverture du parking Tuffelli.
-Mobilisation devant le Rectorat d’Ajaccio
Pour protester contre les atteintes récurrentes faites à l’apprentissage de la langue corse dans la région ajaccienne (site bilingue de Porticciu, école annexe d’Ajaccio, fléchage des sites bilingues à Bastia).
-Organisation avec le CROUS, la GI et la CSC de la soirée internationale
Afin de souhaiter la bienvenue aux étudiants étrangers et leur permettre de mieux s’intégrer sur le campus cortenais.
-Urganizazione di una cunfarenza nantu à a lingua u 28 di nuvembre di u 2007
Per dumandà l’ufficializazione di a lingua corsa, a messa in postu di u prughjettu vutatu à l’Assemblea di Corsica di lugliu per fà entre a lingua corsa in ogni duminiu di a sucetà.
-Distribution de 3000 tracts sur les campus au sujet de la loi Pécresse
En effet, il nous semblait important de vous expliquer pourquoi nous ne nous mobilisions pas contre cette loi de réforme des Universités.
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Ce que nous avons fait
cette année (suite)
-Organisation d’un Challenge de Football à la Hall des Sports
Pour les enfants et à la mémoires d’un de nos anciens militants décédés dans des circonstances tragiques.
-Participation au Téléthon 2008 sur le campus à l’initiative du CROUS
-Participation à l’audit de l’Université par l’AERES
L’AERES étant un Institut indépendant du ministère chargé d’évaluer l’Université sur ses formations et sa recherche, mais aussi de relever les manquements au niveau des infrastructures. Nous avons longuement insisté pour que l’AERES notifie au Ministère la nécessité d’une Bibliothèque Universitaire adaptée aux besoins des étudiants et d’une Maison de l’Etudiant pour les associations étudiantes.
-Participation aux élections au Conseil des Résidences
Où vous nous avez crédité de plus de 70% des suffrages, ce qui nous permet d’y être majoritaire avec 3 sièges, la GI ayant obtenu le quatrième et dernier siège. La CSC n’ayant pas jugé utile d’y participer.
-Organisation de soirées étudiantes
Afin de mieux nous connaître et de faire la fête ensemble, nous avons déjà organisé trois soirées étudiantes et nous en organiserons encore deux ou trois autres.
-Obtention d’Internet gratuit dans toutes les résidences universitaires
Forts de notre victoire au Conseil des Résidences, nous avons obtenu du CROUS l’extension du réseau wifi de l’Université pour toutes les chambres universitaires dans les six mois à venir.
Nous avons obtenu son financement à hauteur de 40 000 euros, mais aussi une rallonge budgétaire de 15 000 à 20 000 euros, dans l’éventualité où le réseau ne couvrirait pas toutes les chambres universitaires.
Tout ceci dans des réunions avec le CROUS et au Conseil des Résidences de fin décembre où seuls nos élus étaient présents.
-Proposition au C.A. décentralisé de Morosaglia de mettre les plans des cours sur l’Intranet de l’Université.
-Rencontre avec la Responsable d’AB Immobilier
Afin de faire un parking à Central Fac, AB Immobilier étant un Syndic de Propriétaires, nous sommes invités à leur prochaine Assemblée Générale.
-Nous avons symboliquement investi le futur site de la Bibliothèque Universitaire
Pour sensibiliser les élus sur les retards concernant sa construction. Ainsi, nous avons obtenu un rendez vous avec le Président de l’exécutif et les Présidents de groupe de la CTC.
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L’intérêt des élections de ce 6
Février
Le Conseil d’Administration de l’Université (C.A.), le Conseil des Etudes et de la Vie Universitaire (C.E.V.U.) et le Conseil Scientifique (C.S.) sont les organes décisionnels de l’Université de Corse.
En effet, c’est dans ces Conseils que sont décidées les orientations générales de l’Université (que ce soit pour les formations ou la recherche), qu’est voté le budget annuel, que sont définies les orientations sociales de l’Université…
Ce sont les Conseils qui décident de TOUT à l’Université.
C’est donc en leur sein que doivent se régler les problèmes des étudiants et de leur environnement.
C’est pour cela qu’il est primordial d’élire des représentants étudiants qui soient libres d’action, capables d’être une force de proposition face à l’inaction ou le laxisme des instances universitaires, qui n’hésitent pas à s’élever contre des querelles partisanes et des luttes de pouvoir au sein de l’Université, et enfin qui n’aient pas peur de s’élever contre la direction de l’Université pour défendre les étudiants et leurs intérêts.
Ces élus devront faire le lien entre les étudiants et les instances universitaires.
C’est ce à quoi aujourd’hui s’engagent nos élus et notre syndicat.
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Listes Ghjuventù Paolina
Conseil d’Administration (C.A.)
- BENEDETTI Sulimea- SANTONI Francescu- PASQUALI Thomas- GAVINI Alexandre
- ANTONI Lisandru
- CERVI Marie France- FRANCESCHINI Julie- MASSIANI Mathieu- MORAZZANI Madeleine
- OTTOMANI Elodie
Conseil des Etudes et de la Vie Universitaire (C.E.V.U.)
- Composante Faculté de Droit, Sciences Economiques et Gestion
- BURGUET MORETTI Amandine
- MOLINELLI Sarah
- PIERI Xavier
- SARTI Arnaud
- POLI Anaïs
- RENUCCI Yannick
- PIRROLU Stéphanie
- GIOVANNI Johana
- Composante Faculté de Lettres, Langues, Arts et Sciences Humaines (FLLASH)
- SALDANA Esteban
- ALFONSI Nicolas
- BARTOLI MELA Lesia
- CHIODI Marcu Andria
- BLANC Gaëlle
- ZAPATTA Alexandra
- SUSINI Jean Baptiste
- LEUPIN Manuella
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Listes Ghjuventù Paolina
Composante Faculté des Sciences et Techniques (FST)
- PERENEY Benjamin
- MARENGO Michel
- SIACCI Dominique Charles
- OTTOMANI Maximilien
- GIORGI Jean Michel
- PASQUALI Nicolas
- NEVES DIAS Pedro
- SALDANA Marie
Conseil Scientifique (C.S.)
- BENEDETTI Davia
- CANNAC Magali
- VENTURINI Nicolas
- CASABIANCA Remy
- SALIVAS-DECAUX Maylis
- BARTOLI Pauline
- OTTAVIOLI Joséphine
- POLI Ange Michel
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Ce que nous voulons
-Qu’il n’y ait aucun abus et aucune privatisation de l’Université suite à l’adoption de la loi Pécresse
-Etendre le réseau wifi gratuit de l’Université pour que tous les étudiants puissent bénéficier d’une connexion n’importe où et n’importe quand à l’Université-Un veru statutu ghjuridicu per a lingua corsa è a messa in ballu di e misure di u Prughjettu Fiatu Novu vutate da a CTC
-Que le projet de la Bibliothèque Universitaire n’ait plus de retard
-Que les plans des cours des enseignants soient mis sur l’Intranet
-Qu’un suivi personnalisé de l’étudiant soit réalisé par les enseignants dès son arrivée à l’Université, pour lui permettre de mieux s’orienter et de mieux réussir
-Des contrats de travail et le monitorat pour tous les doctorants
-Que l’Université devienne une Université Numérique
-Des emplois du temps adaptés à la Faculté de Droit, des Sciences Economiques et de Gestion (plus de cours de 18h à 20h)
-Que les étudiants de STAPS n’aient plus besoin d’un certificat d’hospitalisation mais simplement d’un certificat médical pour être dispensé des activités sportives et physiques
-Que l’Université fasse des partenariats avec les meilleures Universités mondiales -Que l’Université augmente la dotation de toutes les associations étudiantes par le biais du CEVU
-Que le projet de la Maison de l’Etudiant aboutisse
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La Réforme sur l’Autonomie
des Universités
Nous ne nous sommes pas mobilisés suite à l’adoption de la loi “Pécresse” sur l’autonomie des Universités pour plusieurs raisons.
Nous sommes globalement satisfait de cette loi sur l’autonomie des Universités étant donné qu’elle va dans le sens de la mise hors norme que nous demandions depuis notre création et que nous avions obtenu il y a peu.
Nous sommes satisfaits que l’Université de Corse puisse enfin s’autogérer financièrement, ce qui lui permettra de se développer durablement et en fonction des ses besoins et de ceux du tissu socio économique insulaire.
De plus, l’Université aura le droit de devenir propriétaire de son patrimoine, de gérer ses formations en fonction de ses besoins, sera responsable de ses embauches ce qui ne peut que lui être bénéfique car elle n’aura plus besoin de passer par Paris, qui rappelons le, est toujours très long à tenir ses promesses (occupation de la préfecture de 2007), quand celles-ci sont tenues.
Cette nouvelle loi va aussi réduire les conseils de l’Université ce qui permettra un meilleur fonctionnement.
Mais va également permettre à l’Université de recevoir des fonds financiers privés de n’importe quelles entreprises pour augmenter son budget en plus des fonds publics.
Sur ce dernier point, il est vrai que pour reprendre l’expression des grévistes sur le continent il y aura des Universités de prestige qui auront plus de moyens de la part des entreprises et des Universités poubelles qui en recevront beaucoup moins.
L’Université de Corse fait partie des Universités de prestige car elle a obtenu le prestigieux label CNRS pour la plupart de ses projets de recherche comme “le patrimoine et l’identité”, “les énergies renouvelables”…
De plus notre Université aura certainement des aides financières de beaucoup de corses et autres qui ont des entreprises sur le continent ou à l’étranger, comme c’est déjà le cas pour la taxe d’apprentissage, donc l’Université de Corse ne pourra que mieux se porter.
Cependant et nous y seront très vigilants, il est hors de question que l’Université de Corse reçoivent moins de fonds publics ou qu’elle soit privatisée.
Effectivement, cette loi pourrait être entrevue par certaines grandes multinationales comme une occasion de s’approprier l’Université de Corse, ce que nous ne laisseront jamais faire.
Ces fonds privés doivent être un plus pour l’Université et non la majeure partie de son budget qui doit rester public.
Nous n’accepterons aucune tentative de privatisation de l’Université.
Tout comme nous n’accepterons aucune augmentation des frais d’inscription de l’Université sur le modèle des Universités anglaises ou américaines, l’Université de Corse doit rester accessible à tous, surtout à ceux qui ont peu de moyens financiers.
Enfin, cette loi donne des pouvoirs accrus au Président de l’Université et au Conseil d’Administration de l’Université (où nous sommes présents par nos élus).
En effet, ce sont eux qui auront en charge la gestion financière et les embauches notamment, et là aussi nous resterons vigilants à ce que ces dernières se fassent en fonction des compétences et non pas des amitiés ou des liens de parenté mais nous ferons attentifs également qu’il n’y ait aucun abus, ce qui serait préjudiciable au bon développement de l’Université.
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Internet à l’Université
De nos jours, Internet est devenu un outil indispensable pour les étudiants.
En effet, les étudiants travaillent énormément au moyen d’Internet que ce soient pour envoyer des mails, faire ses recherches ou encore s’informer de ce qu’il se passe à l’Université, connaître la date et l’heure des examens, consulter ses notes…
C’est pour cela que l’Université est doté du réseau wifi sur chacun de ses campus où chaque étudiant peut se connecter par le biais de son ordinateur n’importe où, n’importe quand.Cependant, nous estimons que ce réseau n’est pas suffisant car il ne couvre
pas les chambres universitaires gérées par le CROUS. Lors des élections au Conseil des Résidences cette année où vous nous avez crédité de plus de 71% des suffrages, nous en avions fait notre priorité.
Ainsi, nous avons rencontré à plusieurs reprises les instances dirigeantes du CROUS pour que soit amplifié le réseau wifi de l’Université.
C’est désormais chose faîte, l’Université et le CROUS s’étant mis d’accord Internet sera installé dans les six mois à venir dans toutes les zones blanches de l’Université.
10
La Bibliothèque Universitaire
Cela fait maintenant 15 ans que l’Université de Corse attend une BU digne de ce nom pour permettre à ses étudiants de travailler dans de bonnes conditions. Après 12 ans de problèmes avec l’Etat, c’est depuis quelques années la CTC qui dispose des compétences requises et des crédits nécessaires à la construction de cette fameuse BU.
Si le projet a avancé par rapport au statu quo que l’on a connu avec l’Etat, le projet a maintenant deux ans de retard sur ce qui était prévu, c’est-à-dire la livraison de la BU pour fin 2008.
La BU actuelle est bien trop petite pour permettre de répondre aux besoins des étudiants.
En effet, elle ne dispose pas de la place nécessaire pour une filière qui compte une centaine d’inscrits ou plus (Droit, Médecine…), et ne peut donc mettre à disposition que 3 ou 4 exemplaires au plus d’un même ouvrage, lorsque il en faudrait au moins un par étudiant.
C’est pour cela que la nouvelle BU d’environ 10 000 m² est indispensable et cela très rapidement.
Son coût est d’environ 16 M€.
Après des retards pour savoir si c’était l’Etat ou la CTC qui paierait, c’est finalement la CTC qui prend en charge l’opération en puisant une partie des fonds nécessaires dans le PEI (8 ou 9 M€), qui au départ n’était pas prévu pour cela.
Aujourd’hui, c’est la CTC qui est le maître d’oeuvre.
En ce début de décembre 2007, l’APD (Avant Projet Détaillé) a été déposé et il faut maintenant qu’il soit étudié (ce qui devrait être fait rapidement).
Ensuite, il faudra rédigé l’appel d’offre qui correspond à l’élaboration du projet (pièces techniques, administratives…) avec le lot 1 (gros oeuvres par exemple), lot 2… ceci est le DCE (Dossier de Consultation des Entreprises qui peut prendre 3 mois maximum).
Dans le même temps, la demande de permis de construire sera déposée.
À partir d’ici, il faut lancer l’appel d’offre et ensuite il faut respecter le délai européen minimum qui est de 52 jours.
11
La Bibliothèque Universitaire
(suite)
Ici aussi, il faudra que la CTC prévoie des fonds supplémentaires ainsi qu’un argumentaire, afin de négocier rapidement avec les entreprises qui répondront à l’appel d’offre.
Parce que les entreprises qui y répondront seront très vraisemblablement plus chères pour chaque lot, que ce que prévoira la CTC dans son appel d’offre, du fait de l’abondance des marchés public en Corse et de la bonne santé de la filière BTP.
Pourquoi prévoir cela ?
Afin d’éviter une succession d’appel d’offre de 52 jours minimum.
Ensuite, la commission d’appel d’offre analysera les offres (un mois) et sera obliger de repartir en appel d’offre si les entreprises sont au dessus du budget prévu par la CTC.
Cette procédure devrait prendre au maximum 6 mois.
Enfin, le choix des entreprises sera soumis à l’Assemblée par le Président de l’exécutif pour lui donner pouvoir de signer les marchés avec les entreprises pour chaque lot (un mois maximum).
Cela nous emmène en novembre ou décembre 2008 et ceci, sans que les élus ne s’occupent réellement du problème mais en le laissant suivre normalement son cours.
Les travaux devant durer à peu près 2 ans, la BU devrait donc être livré au maximum en décembre 2010.
Nous demandons donc à la CTC de se mettre au travail sur le dossier de la BU, de booster ses services et de ne plus prendre de retard comme cela a déjà été le cas dans le passé.
Cette nouvelle BU est indispensable pour que l’Université de Corse puisse répondre aux besoins de ses étudiants et leur permettre de faire leurs études et leurs recherches dans de bonnes conditions, ce qui leur garantira une meilleure insertion professionnelle.
Nous avons obtenu un rendez vous avec le Président de l’Exécutif et tous les Présidents de groupe de la CTC pour début février.
Nous leur demanderons :
· d’étudier tout de suite l’APD
· de valider par l’exécutif le nouveau coût de l’APD au plus vite
· de rédiger sans perdre de temps le DCE et de lancer l’appel d’offre
· de prévoir des fonds supplémentaires pour pouvoir négocier au plus vite avec les entreprises et ne pas repartir indéfiniment sur de nouveaux appels d’offres
· de délibérer pour le choix des entreprises dès la fin de l’appel d’offre (1 mois maximum)
Nous leur demandons également de faire de ce dossier une de leurs priorités.
De nouveaux retards seraient totalement injustifiés et preuve de laxisme de la part de la CTC, et montrerait le peu d’intérêt des élus pour leur jeunesse.
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Les cours en ligne
Depuis le Conseil d’Administration (C.A.) décentralisé de Morosaglia de l’année dernière, nos élus demandent aux plus hautes instances universitaires de faire mettre les cours des enseignants sur l’Intranet de l’Université.
C’est mesure permettrait aux étudiants de disposer d’une meilleure formation universitaire.
En effet, les étudiants pourraient travailler le contenu de leurs cours avant d’y aller, ce qui leur permettrait une meilleure compréhension et une meilleure assimilation des cours dispensés à l’Université.
De plus, les étudiants auraient ainsi la possibilité de pouvoir structurer leurs cours lorsque l’enseignant se disperse en faisant son cours, car ils en auraient le plan et les points majeurs.
Les étudiants salariés et les candidats libres, qui paient des frais d’inscription et ne peuvent pas assister aux cours, auraient ainsi la possibilité d’accéder à un support de cours.
Ce qui leur permettrait d’orienter leurs travaux personnels et leurs recherches vers ce qui est essentiel et ce qui leur sera demandé.
Nous ne pensons pas que l’absentéisme soit accru par cette mesure, les étudiants étant dans leur immense majorité des gens sérieux, responsables et surtout soucieux de réussir.
Il est vrai cependant que cela représenterait au début une grosse charge de travail pour les enseignants, mais qui se traduirait selon nous par des cours plus vivants qui hausserait le niveau de formation des étudiants.
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Le suivi personnalisé des
étudiants
En première année, le taux d’échec à l’Université de Corse comme dans beaucoup d’autres Universités est bien trop élevé.
Certaines Universités ont donc mis en place des dispositifs pour pallier à ce manque de résultats en première année.
Nous demandons que les enseignants prennent en charge les étudiants de première année dès la rentrée universitaire.
Les enseignants doivent donc se répartir des petits groupes d’étudiants qu’ils seraient chargés de suivre durant toute la première année.
Ceci permettrait de savoir ce que l’étudiant souhaite faire et de le réorienter des les premières semaines de cours en cas de besoin. Cette mesure permettrait à l’étudiant d’être réorienté en fonction de ses aspirations
des le début d’année, ce qui lui éviterait de perdre un semestre entier comme c’est le cas aujourd’hui.
Les enseignants pourraient aussi avoir un aperçu des lacunes et des acquis de chacun de leurs étudiants, ce qui leur permettrait d’adapter leurs cours en fonction du niveau général des étudiants de la filière.
Cette charge de travail supplémentaire pour les enseignants ne rentre pas dans leurs statuts, donc cette mesure demande de la bonne volonté de la part de nos enseignants.
Cependant, cette mesure permettrait de faire baisser considérablement le taux d’échec en première année et a déjà fait ses preuves dans d’autres Universités.
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Quel statut pour les
doctorants ?
1 - Le Contexte
L’amour de la recherche quand il mène jusqu’au bénévolat à temps plein n’a jamais nourri son homme !
2 - La situation actuelle à l’Université de Corse
Les doctorants de l’Université de Corse forment sans conteste une des forces vives de la recherche, malheureusement nous ne pouvons que constater la faible reconnaissance de leurs statuts. D’ailleurs, on peut s’interroger sur la situation actuelle et se demander s’il existe en Corse un statut social pour les doctorants ?
Aujourd’hui, la plupart d’entre nous bénéficient de bourses régionales (BR) versées par la Collectivité Territoriale de Corse (CTC). Comme vous le savez, ces bourses nous permettent de financer nos études de doctorat pendant 3 ans, et éventuellement, un stage post-doctoral durant 1 an. En revanche, ces bourses ne permettent pas de bénéficier de tous les droits sociaux élémentaires :
-Une assurance chômage permet d’assurer notre survie, tout en préparant un futur plus serein (ou plutôt moins catastrophique…), lorsque l’on cherchera activement un travail. De même qu’une assurance automobile est fortement conseillée (d’ailleurs elle est obligatoire !), une protection sociale est fortement conseillée au thésard.
-Les cotisations retraite vous permettront (espérons-le) de ne pas finir en dessous du seuil de pauvreté en 2040. Après une formation longue (bac+8, voir plus), les jeunes chercheurs peuvent ainsi n’avoir jamais cotisés pour la retraite dont on sait que l’obtention demandera de plus en plus d’annuités de cotisations.
-Sans un « véritable » contrat de travail, nos travaux de doctorat ne sont pas reconnus comme une activité professionnelle, nous n’avons donc pas accès aux concours internes de la fonction publique (nécessitant au moins 3 ans d’ancienneté dans la fonction publique).
3 - Les revendications et les solutions
-Un « véritable » contrat de travail pour tous les doctorants
La Corse est l’une des dernières régions françaises où les doctorants perçoivent encore une bourse et non un salaire.
Nous pouvons distinguer deux grandes catégories de sources de financement en fonction du statut social qu’elles offrent aux doctorants :
Les allocations et salaires qui font l’objet d’un véritable contrat de travail. Il s’agit des « bourses » ministérielles (MENRT), grands organismes (INRA, CNRS), entreprises (CIFRE). La plupart de ces contrats qui permettent de financer le doctorat entrent sans conteste dans cette catégorie et sont donc juridiquement des CDD (et justement plus des « bourses ») accompagnés de toutes les garanties sociales qui vont avec (retraite, chômage, reconnaissance d’une expérience professionnelle). Afin de permettre au doctorant de Corse d’effectuer son travail dans les meilleures conditions, ce type de financement doit devenir la règle.
15
Quel statut pour les
doctorants ? (suite)
Les bourses régionales (BR) qui sont l’attribution d’une somme fixée par la Collectivité Territoriale de Corse (CTC). Il faut absolument abandonner ces bourses sans contrat de travail. Il ne ferait alors plus aucun doute que le travail de thèse est une expérience professionnelle et il serait valorisé comme tel. Et pour finir, le minimum serait que ces bourses soient mensualisées et indexées sur celles de la fonction publique.
Ces mesures d’uniformisation nous apparaissent comme un minimum, afin que les doctorants aient une réelle place au sein de l’université et de leurs laboratoires.
Est-il encore utile de préciser que la Ghjuventù Paolina a été le seul syndicat à se mobiliser pour en finir avec l’insécurité sociale des plus hauts diplômés de Corse. En effet, depuis juin dernier, nous avons déjà exposé cette problématique au conseil de l’UFR Sciences, au Conseil de laboratoire (UMR-CNRS-SPE), au Conseil Scientifique ainsi qu’au Conseil d’Administration. L’ensemble de la communauté universitaire nous a apporté son soutien. Une délégation a été mise en place et nous devons rencontrer les responsables de la CTC ces prochains jours.
Nous souhaitons que l’Université et la Collectivité Territoriale de Corse oeuvrent ensemble afin que les futurs doctorants mais également ceux préparant actuellement leur doctorat, puissent bénéficier de bourses régionales équivalentes en rémunération et acquis sociaux, aux bourses du Ministère de la Recherche (CDD de 3 ans, plus de 1150 euros net/mois). En ce qui concerne les bourses post-doctorat (environ 1000 euros/mois, sans contrat de travail), nous souhaitons qu’elles soient fortement revalorisées afin d’atteindre le niveau de celles versées dans les autres régions françaises (environ 1500 euros/mois, avec contrat de travail).
L’ensemble des laboratoires de l’Université étant aujourd’hui accrédité CNRS, la transformation des bourses BR (CTC) sous la forme de salaire est largement réalisable. Nous avons donc entrepris diverses démarches auprès des organismes concernés (Université, CTC, CNRS). Il apparaît que les actuelles bourses régionales peuvent être transformées grâce à un cofinancement du CNRS (comme c’est le cas en région PACA). Les thématiques de recherches concernées seront celles définies par L’Université de Corse et la CTC et ne seront donc pas imposées par le CNRS.
Notre objectif est que les bourses régionales deviennent des contrats de travail à la rentrée au plus vite.
-Le monitorat pour tous les doctorants
Bon nombre de doctorants enseignent au sein de l’Université.
D’un côté le moniteur à qui l’on offre en parallèle une formation à l’enseignement mais aussi et surtout un encadrement. De l’autre ceux qui n’ont pu obtenir le monitorat et qui se tournent généralement vers les vacations ; ils seront alors moins payés et non formés !
Rappelons aussi que le monitorat facilite l’obtention de la qualification aux fonctions de maître de conférences et que ce dernier rentre avec deux ans d’expérience s’il peut se prévaloir de 3 ans de monitorat. Là encore, il serait souhaitable d’uniformiser le statut des doctorants en rendant le monitorat accessible à tout ceux qui souhaitent enseigner. Nous proposons que des cours de soutien soient mis en place en premier cycle ceci permettrait d’élargir l’offre d’enseignement disponible pour les doctorants. En outre, ce dispositif permettra de diminuer le taux d’échec des étudiants en première année et d’améliorer la qualité des formations dispensées à l’Université de Corse.
16
Quel statut pour les
doctorants ? (suite)
-Une représentation élargie des doctorants
Les doctorants sont à la fois usagers de l’université avec les statuts d’étudiant (pour l’obtention de leur diplôme) et à la fois personnels de l’université (dans leurs activités d’enseignement). Ils forment donc bien une catégorie à part avec des attentes et des besoins spécifiques.
Ils doivent donc bénéficier d’une représentation à tous les niveaux des conseils de l’université (où les moniteurs votent dans le collège « enseignants » et les non moniteurs dans le collège « étudiants »).
-Les droits d’inscription
Tout doctorant, recevant à la fin de sa thèse son diplôme, est donc un étudiant. Il s’inscrit donc à l’université et règle ses droits d’inscription. Bien souvent, il y dispense également des enseignements (en tant que vacataire ou moniteur), et est donc salarié de l’université. Dans ces conditions, sans remettre en cause le statut d’étudiant, nous nous interrogeons sur le montant des frais d’inscription à l’Université qui sont une charge lourde, chaque année, pour le doctorant. Nous veillerons donc à ce que la loi sur l’autonomie des universités n’entraîne pas une augmentation des frais d’inscription en doctorat.
-La rémunération des stages de Master 2
Pour terminer, nous vous informons également que depuis 2006, les stages obligatoires d’une durée supérieure à 3 mois (Master 2) doivent bénéficier d’une rémunération d’environ 380 Euros/mois. Nous nous engageons à que ces dispositions soient respectées au sein de l’Université de Corse.
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Pour une Université
Numérique
Aujourd’hui, les Technologies de l’Information et de la Communication sont très largement utilisées.
Cependant, peu d’Universités fondent leurs stratégies sur le développement d’une offre de ressources pédagogiques numériques contrairement aux grandes universités mondiales.
L’Université Numérique a pour but de faciliter l’insertion des étudiants dans la société de la connaissance en réseau, telle qu’elle se dessine actuellement avec les nouveaux usages de l’Internet.
Pour cela elle propose une série de service :
-100% des documents pédagogiques numériques pour 100% des étudiants
-Instauration de travaux collaboratifs en réseau
-Faciliter le travail de l’étudiant (ressources accessibles 24h/24h, 365j/365j)
-Favoriser l’accès à l’ENT par une généralisation des Points Etudes
-Faciliter l’accès aux contenus pédagogiques pour les étudiants handicapés grâce aux technologies numériques
-Achever la couverture wifi des campus
-Généraliser la carte étudiant électronique multiservices pour faciliter la vie étudiante (accès aux salles de cours, aux photocopieuses, aux ordinateurs…)
-Améliorer la démocratie étudiante grâce au vote électronique.
Notre Université n’est pas en retard sur le thème du numérique.
Son réseau wifi en fait même l’une des plus développée dans ce domaine.
Cependant, compte tenu de la vitesse à laquelle le numérique se développe, elle pourrait très vite ne plus l’être, sans une réelle politique de développement.
Mais il appartient aux universités de s’y employer. Soyons de celles –là.
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Lingua Corsa
Avemu urganizatu una cunfarenza u 28 di nuvembre di u 2007 nantu à chì avvene per a lingua corsa in a situazione attuale
Prima, avemu spiecatu e nostre rivindicazione per a lingua.
Anz’à tuttu, avemu spiecatu chì in u filu di u raportu di i sperti di u Prughjettu Fiatu Novu, chì prupone parechje misure per mette in ballu una pulitica linguistica ambiziosa, l’ufficializazione di a lingua corsa ci si pare a sola misura cuncreta chì puderia rifà di a lingua corsa, a lingua d’ogni ghjornu, parlata da tutti.Ci simu stunati chì l’Assemblea di Corsica ùn avessi micca tenutu contu di u raportu Fiatu Novu, chì precunizeghja a ricunniscenza di a lingua corsa, postu ch’ella hè ella chì l’hà dumandatu stu raportu.
Di più, permetteria à a CTC di tuccà soldi da l’Auropa chì vole mette in postu una pulitica plurilingua in u so territoriu.
Sti soldi puderianu ghjuvà à pacà i prufessori di corsu certificati, per ch’elli furmessinu tutti i persunali di a funzione publica.
In u quadru di u so serviziu publicu durante quattru o cinque anni, per via di trè ore di corsu ublicatoriu à a simane, spartuti in gruppi di livellu per chì, à capu di stu periudu di furmazione, i persunali di a funzione publica passessinu a Certificazione di Corsu (diploma internaziunale ricunnisciutu), è ch’elli fussinu ublicati d’uttene un certu livellu per stà in Corsica. Ùn li si dumandarà micca d’avè un livellu di lingua tremendu, ma ghjustu di sapè leghje, scrive è parlà à pinuccia u corsu à capu di cinque anni di furmazione. Ciò chì hè accessibile per tutti.
St’ublicazione d’amparà u corsu si deve d’esse accumpagnata da una doppia affissera in tutti i lochi publichi, sopratuttu i supermarcati è i grossi magazini duve si trovanu tutte e parolle di a vita di tutti i ghjorni.
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Perchè hè quì chì, ancu a ghjente ch’ùn sà micca dì duie parolle di corsu, anu da amparà e 500 à 600 parolle chì facenu una lingua.
Ma ùn serà pussibule chè dopu à un travagliu di fondu, realizatu da scentifichi di a lingua, linguisti, è persunalità di a lingua chì serianu incarricati d’elaburà un dizziunariu ufficiale, una grammatica ufficiale, di cudificà à pena a lingua in u filu di ciò chì hè digià fattu (vale à dì rispettendu a pulinumia…), in u quadru di u Cunsigliu di a Lingua di u Prughjettu Fiatu Novu, chì averà dinù cum’è scopu, per via di un numaru di telefonu apertu tutta a simane, di risponde à tutte e dumande di i patroni di sti magazini per e traduzzione di i prudutti di i so magazini.
Tandu, tutte ste misure ferianu di sicuru chì da quì à qualchì annu, tuttu u mondu saperia parlà corsu senza avè fattu sforzi maiò per amparà a lingua, o allora ci vurria chì a persona fessi tuttu per ùn amparà à parlà.
Ma ben intesu, per quessa, ci vole chì a lingua corsa avessi un veru statutu ghjuridicu è ch’ella fussi ricunnisciuta di modu ufficiale.
È ùn ci vole micca avè a paura di parlà d’ublicazione.
Hè quistione d’ublicà à parlà a nostra lingua perchè sta lingua hè un fattore d’identità è d’integrazione à a nostra sucetà, hè a sola manera di mantene a cuesione suciale isulana, senza discriminazione.
Eccu perchè hè impurtantissimu d’andà più in là chì e storie di pulitichella è di piantassi d’avè a paura di sti dui termini d’ufficializazione è d’ublicazione.
D’altri anu mustratu chì ciò chì ci face, sò a nostra lingua è i nostri lochi. I nostri lochi ci saranu sempre, tandu, femu tuttu ciò ch’è no pudemu per ch’ella firmessi sempre a nostra lingua a più bella manera d’integrassi à a nostra sucetà.
Dopu, avemu parlatu di a necessità di dumandà torna un’Aggregazione di Lingua Corsa, chì era stata ricusata à l’Università in u 2004 da u Ministeru, è di l’apertura di una filiera di Traduzzione per avè un diploma ricunnisciutu di tradutore di lingua corsa.
GHJUVENTÙ PAOLINA